Les produits laitiers et ma santé intestinale : une histoire d’amour

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J’ai grandi dans un foyer iranien où l’on m’a enseigné qu’il devait toujours y avoir quelque chose à manger sur la table. Qu’un invité soit de passage pour une minute ou pour quelques heures, ma mère se faisait un devoir de me le rappeler (et elle le fait encore aujourd’hui) : « Ne laisse jamais la table vide. »

Par Ashkan Hobian, Collaborateur Ashkan Hobian

Bienvenue dans le monde d’Ashkan Hobian. Un monde où il y a toujours une place pour vous à table. Parce qu’ici, on est entre amis. À travers le contenu qu’il publie, Ashkan souhaite motiver et inspirer les gens, en les aidant à réaliser que la vie est faite d’expériences. Il nous invite à vivre une aventure qui est la sienne autant que la nôtre. Créateur de contenu et photographe à temps plein, Ashkan adore partager sa passion pour la mode, l’art de vivre, le voyage et, surtout, la cuisine.    

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Ashkan Hobian

Je viens donc d’une famille qui adore cuisiner. Cela m’a donné l’occasion d’apprendre à préparer quelques recettes qui ont fait leur chemin de génération en génération jusqu’à moi. Et je dois avouer que certains plats sont devenus des favoris que je refais semaine après semaine, l’un d’eux étant le poulet au safran de ma grand-mère. C’est un classique à la maison et, je ne blague pas, quiconque goûte à ce poulet en devient immédiatement obsédé! Les principaux ingrédients sont le safran, l’oignon, l’ail, le sel, le poivre, l’huile d’olive et, le plus important, le yogourt!

J’ai été étonné de constater que le yogourt est un ingrédient auquel on a beaucoup recours dans la cuisine persane. On l’utilise dans une variété de marinades ainsi que dans une trempette populaire qui se nomme « masto khiar » (dans un bol, mélangez du yogourt nature, de la menthe séchée, une pincée de sel et du concombre en dés; vos papilles me remercieront).

Aujourd’hui, cuisiner est devenu un élément central des rassemblements à la maison. C’est une tradition que je souhaite partager avec mes amis et, un jour, avec ma propre famille.

Cependant, je dois admettre que cela est nouveau pour moi. Ma relation avec la nourriture n’a pas toujours été aussi appétissante. En effet, j’ai suivi des régimes extrêmement restrictifs où je m’interdisais complètement de manger toutes sortes d’aliments. Je ne me rendais pas compte que je faisais plus de mal que de bien à mon corps.

Cela fait aujourd’hui trois ans que j’ai pris la décision de changer mon alimentation. Je voulais développer une meilleure santé intestinale afin d’atténuer mes symptômes et de faciliter ma digestion. J’ai donc entièrement revu ma façon de m’alimenter. J’ai commencé à réintégrer certains aliments, comme les produits laitiers, dans mon alimentation. Le résultat? Cela a changé ma vie.

Grâce à ma révolution alimentaire, j’en ai appris beaucoup sur les bienfaits des produits laitiers pour la santé digestive. Les yogourts qui contiennent des bactéries vivantes et les aliments fermentés, comme le fromage, fournissent à notre corps de bonnes bactéries qui sont bénéfiques pour l’intestin.

J’ai adopté ce nouveau mode de vie, j’ai ajouté des couleurs à mon assiette, et la cuisine est devenue tellement plus que ce qu’elle n’était pour moi auparavant. Aujourd’hui, à cet instant, je m’apprête à me préparer une gaufre garnie de brie, de bleuets et d’un filet de miel. Et je dois avouer que cela me plaît bien.

La leçon que j’ai tirée de cette expérience : la clé, c’est l’équilibre. Ajouter une cuillérée de yogourt à sa marinade ou manger une bonne bouchée de gaufre accompagnée d’un délicieux morceau de brie : cela peut être bon pour nous. En fin de compte, on a le droit de se sentir bien. Il faut nourrir notre corps, et non le priver!